Die Regel des heiligen Benedikt
Kapitel 14
In Natalitiis Sanctorum qualiter Vigiliæ aganturWie an den Festtagen der Heiligen die Metten gehalten werden
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Kommentare Dom Edmond Martène, Mauriner (1690) (auf Latein) 14
col.449 Natalitia sanctorum vocat hic S. P. Benedictus festivitates eorum ; quas tribus potissimum de causis in Ecclesia celebramus. Primam assignat S. Augustinus (Serm. 220, in append.) seu quivis alius his verbis: « Quotiescunque sanctorum martyria celebramus, toties laudes Salvatoris edicimus; et quoties eorum asserimus passiones, toties Christi gloriam prædicamus: » ita propheticum votum adimplentes : Laudate Dominum in sanctis ejus. Alteram causam indicat S. Cæsarius, cum dicit (Serm. 225, in append. Serm. S. Aug.) : « Solemnitates martyrum exhortationes sunt martyriorum, ut imitari non pigeat quod celebrare delectat. » Tertia causa est ad eorum apud Deum imploranda patrocinia; quæ tria videtur notasse S. Bernardus cum in SS. festivitatibus tria nobis esse consideranda docet (Serm. in vigil. SS. Petri et Pauli), scilicet auxilium sancti, exemplum ejus, confusionem nostram.
col.450 Quare autem obitus sanctorum vocentur natalitia eorum, omnibus notum; nempe, quia « tunc incœperunt nasci ad vitam, cum vitam deposuerunt pro vita, » ut loquitur Petrus Damiani (Serm. 23).
Kommentare Dom Paul Delatte, Abt von Solesmes (1913) (auf Französisch) 14
p. 188 COMMENT CÉLÉBRER LES VIGILES AUX FÊTES DES SAINTS
In Sanctorum vero festivitatibus, vel omnibus solemnitatibus, sicut diximus Dominico die agendum, ita agatur,
An den Festen der Heiligen und überhaupt an allen Feiertagen halte man es so, wie wir für den Sonntag bestimmt haben,
Kommentare Dom Edmond Martène, Mauriner (1690) (auf Latein) 14.1
col.450 In sanctorum vero festivitatibus vel omnibus solemnitatibus.] Licet festivitas et solemnitas idem fere sonent, ac promiscue pro invicem soleant usurpari, hoc tamen inter utrumque discriminis afferri posse censet Hildemarus, quod festivitas ad natalitia sanctorum, solemnitas ad Christi mysteria attineat : ubi etiam observat haud vacare mysterio, quod S. Benedictus solemnitatibus præmiserit terminum universalem omnibus , ad festivitates prætermiserit : In SS. festivitatibus, inquit, vel omnibus solemnitatibus; quia non omnes sanctorum festivitates , sed tantum præcipuæ; omnes vero Christi solemnitates debent ab Ecclesia celebrari. « Solemnitates autem Christi , ex eodem, sunt Nativitas, Circumcisio , Apparitio , Præsentatio in templo, Cœna Domini , Parasceven, Sabbatum sanctum, Pascha, Ascensio, Pentecosten. Festivitates vero SS. quæ præcipuæ habentur, sunt duodecim Apostolorum , S. Joannis Baptistæ, S. Laurentii, S. Mariæ in medio Augusti, S. Martini, S. Cæciliæ, S. Agathæ et S. Agnetis, et S. Benedicti in Quadragesimæ diebus ; et in calendis Novembris celebratur festivitas omnium SS. Istæ omnes, quia per totum mundum celebrantur, ideo sunt præcipuæ. Deinde præcipuæ sunt omnium SS. qui in illa civitate requiescunt, ubi eorum corpora humata sunt. » Hactenus Hildemarus. Aliter Bernardus festivitates a solemnitatibus ita videtur distinguere, ut solemnitates ad Christi sive sanctorum festa præcipua ; festivitates vero ad alia minus præcipua, de quibus officium 12 lectionum celebratur , pertinere videtur. Sed Hildemari sententiam , quam sequuntur Boherius et Menardus, quam etiam indicat Amalarius in Supplemento, præferrem.
col.451 Sicut diximus dominico die agendum, ita agatur.] Quem in locum Boherius : « Hoc, inquit, adverbium sicut notat identitatem in principiis et finibus vigiliarum; in mediis vero similitudinem ut sequitur, quia ad numerum et dicendi modum refertur. » Quasi diceret, hoc idem sit principium vigiliarum quod in dominica; nempe Deus, in adjutorium; Domine, labia mea aperies : psalmus tertius et nonagesimus quartus ; idem sit finis nimirum Te Deum ; Te decet laus. Psalmi vero, antiphonæ, lectiones, responsoria, non ad dominicam, sed ad ipsam diem pertinentes dicantur ; ita tamen ut sicuti dominica duodecim psalmi totidemque lectiones dicuntur, totidem etiam in SS. festivitatibus omnibusque solemnitatibus dicantur.
Kommentare Dom Paul Delatte, Abt von Solesmes (1913) (auf Französisch) 14.1-14.2
p. 188 In Natalitiis Sanctorum qualiter Vigiliae agantur. — In Sanctorum vero festivitatibus, vel omnibus solemnitatibus, sicut diximus Dominico die agendum, ita agatur, excepto quod Psalmi, aut Antiphonae vel Lectiones ad ipsum diem pertinentes dicantur. Modus autem supradictus teneatur.
p. 188 Des trois formes d’offices : le férial, le dominical et le festif, N. B. Père a déjà déterminé les deux premières, quant aux Vigiles et aux Matines ; il lui suffit maintenant de quelques lignes pour régler l’office festif, parce qu’il l’assimile à celui du dimanche. Le titre du chapitre restreint aux seules Vigiles l’assimilation, à tort peut-être, car saint Benoît s’exprime d’une manière générale, sans distinguer entre les Vigiles et les Matines ; il ne parlera pas davantage des particularités de l’office festif aux Heures du jour ; aussi bien c’était pour les Vigiles surtout qu’il importait de fixer la mesure, modus, la quantité de la psalmodie et des lectures. Nous pouvons d’autant plus regretter l’extrême concision de N. B. Père que nous sommes insuffisamment renseignés par ailleurs sur l’office festif chez les moines d’alors.
p. 188 Pour les fêtes du temps, pour les solennités commémoratives des mystères du Seigneur : Pâques, Noël, l’Épiphanie, etc. (celles que veut probablement désigner saint Benoît en écrivant : vel omnibus solemnitatibus), le calendrier monastique s’était adapté dès l’origine au calendrier des églises séculières. Il n’en va pas de même pour les fêtes des saints. Quelques-unes, il est vrai, celles par exemple des saints Pierre et Paul, de saint Étienne, des saints Jacques et Jean, de saint André, de saint Jean-Baptiste, etc., furent de bonne heure communes à toute la chrétienté ; mais primitivement les fêtes des martyrs et celles, un peu plus tardives, des confesseurs ne se célébrèrent que dans les églises où elles avaient une attache topographique, là du moins où les appelait un motif local précis (1). Les églises monastiques, étant dépourvues d’ordinaire de semblables traditions, avaient peu de natales à commémorer ; et c’est sans doute ce qui explique le silence des anciennes Règles orientales sur ce point. Parfois, les moines accouraient de leurs solitudes pour fêter un saint martyr avec les clercs et les fidèles ; c’est ainsi que la pèlerine Eucheria eut la joie inattendue de contempler et d’entretenir, à Charra, en Mésopotamie, tous les moines de la région, qui avaient dû s’y rassembler pour l’anniversaire du moine martyr Helpidius : Audieram eos, écrit-elle, eo quod extra diem Paschae et extra diem hanc non eos descendere de locis suis (2). Dans la Règle de saint Césaire éditée par les Bollandistes, il y a des dispositions liturgiques spéciales non seulement pour le dimanche et pour les jours ordinaires, privatis diebus, mais pour Pâques, Noël, l’Épiphanie, pour les solennités, pour « tous les jours de fête », spécialement pour les fêtes des Martyrs : Quando festivitates Martyrum celebrantur, prima missa (lectio) de Evangeliis legatur, reliquae de passionibus Martyrum (3).
(1) Cf. H. Delehaye s. j., les Origines du culte des martyrs, chap. iii, p. 109 et suiv.
(2) Peregrinatio ad loca sancta, édit. Gamurrini, 1888, p. 38-39.
(3) Acta SS., Jan. t. I, p. 735-736.
p. 189 Le calendrier monastique s’enrichissait donc peu à peu et se calquait sur celui des églises séculières, desservies parfois d’ailleurs par des moines ou ayant à côté d’elles un monastère. Si N. B. Père n’a pas innové de tous points relativement au culte des saints, il lui a du moins assuré une place d’honneur et une place régulière dans la liturgie proprement monastique. Nous savons par saint Grégoire qu’en prenant possession du Mont-Cassin saint Benoît dédia un oratoire à saint Jean-Baptiste et un autre à saint Martin de Tours ; c’est en face des reliques qu’il nous fait émettre profession, et les saints sont invoqués comme les témoins authentiques de nos engagements.
p. 189 Aux fêtes des saints et dans toutes les solennités, on célébrera l’Œuvre de Dieu (agendum, ita agatur) de la même manière qu’il a été réglé plus haut pour le dimanche : en toute saison trois nocturnes, douze leçons, douze répons. Mais saint Benoît ajoute une clausule, qui limite et réduit l’assimilation de l’office festif à l’office dominical : il aura ses psaumes, ses antiennes et ses leçons propres (remarquez qu’il n’est question ni des répons, ni des hymnes). De longues discussions se sont élevées parmi les commentateurs sur l’interprétation des mots : ad ipsum diem pertinentes. Sont-ce les psaumes, antiennes et leçons de la férie, ou bien les psaumes, antiennes et leçons assignés spécialement à la fête? D. Calmet est plutôt favorable à la première opinion ; D. Mège est décidément pour la seconde ; D. Martène, tout en reconnaissant la valeur des arguments fournis par les tenants de cette dernière, laisse à chacun la liberté d’apprécier et ne conclut pas.
p. 190 Grammaticalement, le texte se prête à l’une et à l’autre interprétation. Il faut donc chercher une solution ailleurs. Saint Benoît, au chapitre XVIII, réclame de tous ses fils la récitation intégrale du Psautier en une semaine ; et il ne s’agit pas d’un nombre de cent cinquante psaumes, quels qu’ils soient, mais des cent cinquante psaumes dont se compose le Psautier. Or, ceci ne pouvait avoir lieu qu’à la condition que l’on récitât aux nocturnes des saints les psaumes de la férie correspondante. A ceux qui répondent « que saint Benoît a voulu parler conditionnellement et supposé qu’il ne se trouverait pas de fête dans la semaine », D. Calmet réplique : « Avec de pareilles suppositions, que ne peut-on pas faire dire à un auteur? » Pour saint Benoît, la psalmodie est vraiment l’ossature immuable de l’office divin, et s’il laisse à l’Abbé la faculté de donner une distribution du Psautier meilleure que la sienne, encore veut-il, répétons-le, que tout le Psautier soit récité chaque semaine. La physionomie festive était suffisamment accusée par ce qu’avait de spécial le dessin de l’office, copié sur celui du dimanche, et par certaines parties propres. Actuellement encore, les petites Heures ne gardent-elles pas immuable leur psalmodie même aux jours festifs, et la récente réforme du Bréviaire romain n’a-t-elle pas combiné l’office férial avec celui des fêtes? Nous ne pouvons pas d’ailleurs, selon la remarque de D. Calmet, chercher des arguments solides en faveur de l’une ou de l’autre interprétation de notre texte dans les usages postérieurs à saint Benoît, fussent-ils très anciens, ni dans une législation monastique ou ecclésiastique plus récente.
p. 190 A ceux qui entendent l'ad ipsum diem de la férie correspondante, on fait encore l’objection suivante : saint Benoît parle des psaumes comme il parle des antiennes et des leçons, il énumère ces éléments sans distinguer : leur condition est donc la même. Or, il semble bien qu’aux jours de fête on ne pouvait dire ni les antiennes du Psautier, ni les leçons de la férie : car aux féries d’hiver il n’y a que trois leçons et une seule aux féries d’été, or l’office festif nous en réclame douze ; d’autre part, aux féries il n’y a d’antiennes proprement dites qu’au premier nocturne, or l’office festif en réclame pour deux nocturnes : donc, on ne disait pas plus les psaumes de la férie que les antiennes et les leçons de cette même férie. D. Calmet répond en contestant la mineure ; « on tirera les leçons, dit-il, des mêmes livres d’où sont tirées celles que l’on dit les jours de férie ; et au lieu de trois, on en dira douze ; pour les antiennes, ou l’on prendra celles de la férie même, ou l’on les tirera d’un antiphonier commun, de même que les répons ; et ce sera un livre où ces sortes de choses sont recueillies, car on ne peut douter qu’au temps de saint Benoît et depuis il n’y ait eu des psautiers, des lectionnaires, des antiphoniers et des recueils de répons... ». On serait plutôt tenté d’accorder que les leçons, comme les cantiques, comme peut-être aussi les antiennes, étaient en effet propres à la fête et désignés par l’usage et la volonté de l’Abbé, mais en contestant que les psaumes aient nécessairement la condition des éléments avec lesquels ils sont énumérés : saint Benoît aurait voulu simplement, dans cette clausule, distinguer la liturgie festive de la liturgie dominicale, sauf pour chacun de ces éléments à être déterminé par le procédé qui lui convient. Par malheur, dans cette explication, l'ad ipsum diem a un sens indécis ou plutôt un double sens, puisqu’il signifie tantôt la férie et tantôt la fête.
p. 191 Peut-être vaut-il mieux admettre que psaumes, antiennes et leçons sont de la fête. Il en allait de même dans les liturgies milanaise et romaine, connues de saint Benoît ; nos communs des saints, au moins celui des martyrs, ont été originairement des offices propres. Eucheria signale comme intéressante cette coutume de l’église de Jérusalem d’approprier les textes liturgiques au mystère du jour : Hoc autem inter omnia satis praecipuum est, quod faciunt, ut psalmi vel antiphonae apti semper dicantur, tam qui nocte dicuntur, tam qui contra mature; tam etiam qui per diem vel sexta aut nona vel ad lucernare semper ita apti et ita rationabiles ut ad ipsam rem pertineant, quae agitur (1). D’après la Règle du monastère de sainte Césarie, certaines leçons, nous l’avons vu, sont empruntées à la Passion des martyrs dont on célèbre la fête ; le même document contient la disposition suivante : Cunctis diebus festis ad Duodecimam psalmi qui ad Tertiam dicendi sunt, antiphonae tres jungantur, lectiones vero de re, hoc est de ipsa festivitate dicantur. N’est-il pas assez naturel de croire que N. B. Père adopta des usages analogues? Il pouvait même prescrire une psalmodie festive sans sacrifier le grand principe du chapitre XVIII relatif à la récitation hebdomadaire du Psautier, puisque les fêtes étaient alors des exceptions et assez rares. Il conclut en rappelant que la forme de l’office festif, son dessin général, le nombre et l’ordonnance de ses éléments doivent être ceux de l’office dominical, quels que soient la fête et le jour où elle tombe, et ses parties propres. On ne connaissait donc pas à l’origine les offices festifs à trois leçons.
(1) Peregrinatio, p. 50.
excepto quod Psalmi, aut antiphonæ vel lectiones ad ipsum diem pertinentes dicantur. Modus autem supradictus teneatur.
nur nehme man solche Psalmen, Antiphonen und Lektionen, die für das betreffende Fest passen. Doch werde die oben beschriebene Ordnung beibehalten.
Kommentare Dom Edmond Martène, Mauriner (1690) (auf Latein) 14.2
col.451 Excepto quod psalmi, aut antiphonæ, vel lectiones ad ipsum diem pertinentes dicantur.] Hæc verba ad ipsum diem pertinentes duplicem sortiri possunt explicationem, scilicet ad ipsum diem festum qui celebratur et colitur, vel ad ipsum diem ferialem in quem incidit tale festum. Atque hunc postremum sensum, teste Bernardo Cassinensi, magna animorum contentione defenderunt olim nonnulli monachi, hoc præcipue nixi fundamento, quod integrum in septimana Psalterium recitari jubeat S. Benedictus. Sed huic opinioni duo opponit idem Bernardus Cassinensis : 1° contrariam consuetudinem, quæ legum optima est interpres; 2° quod S. Benedictus præcise non præcipiat dici integrum per hebdomadam Psalterium, sed centum quinquaginta psalmos, uti se ipse explicat. Potuisset addere S. Benedictum, cum Psalterium omni hebdomada decurri præcepit, non absolute locutum fuisse, sed hypothetice, posito scilicet quod festa non eveniant, quæ illis temporibus rariora erant.
col.451 Cæterum hæc Bernardi sententia , quæ vulgaris est, et pene omnium, his posset insuper argumentis firmari. 1° Quod non magis dicendi sunt psalmi feriales, quam lectiones et antiphonæ ; nam eodem prorsus modo de his loquitur S. Benedictus. Porro quod nec lectiones, nec antiphonæ feriales dici debeant in vigiliis sanctorum , facili negotio demonstrari potest. Nam quoad lectiones, duodecim in festis præscribit S. legislator, ita ut quatuor ultimæ semper sint ex Novo Testamento; in feriis vero hiemalibus tantum tres, in æstivis unicam duntaxat ex Veteri Testamento. Quæro itaque ubi quatuor accipientur lectiones ex Novo Testamento in iis feriis in quibus Vetus legi Testamentum consuevit. Similiter quoad antiphonas, quas S. Pater dominicis ad primum secundumque nocturnum assignat, in feriis tantum ad primum : unde si antiphonæ feriales in sanctorum vigiliis dicantur, non reperio dicendas in secundo nocturno sicut in dominica, cujus tamen modum omnino servari S. Pater instituit. Modus autem supradictus teneatur. 2° Quod Cistercienses, qui Regulam S. Benedicti ad litteram sibi servandam proposuerant, in festis SS. ad omnes horas diurnas psalmos quidem feriales retinuerunt, sed ad nocturnos auctoritate hujus capitis convicti mutaverint ; unde cardinalis Bona : « In vesperis, inquit, nunquam psalmos feriales mutamus ad mentem Regulæ, quæ in festivitatibus psalmorum mutationem pro nocturnis tantum vigiliis permittit. » 3° Quod cum Aquisgranense concilium, nimis facilem quorumdam abbatum ordinem a S. Benedicto in officio institutum mutandi libertatem cohibere desiderans, statuerit (Can. 3), ut officium quod in Regula S. Benedicti continetur, celebrent monachi , feriales tamen psalmos haud retinuerit, ut facili negotio potest colligi ex Amalarii Supplemento paulo post prædictum concilium scripto. 4° Quod cum pontifices dispositum a S. P. Benedicto ordinem psalmodiæ haud mutare voluerint, ut docet Walfridus Strabo lib. de Reb. eccl. c. 23, nullo tamen probari potest exemplo aut facto psalmos feriales in aliquo ordinis Benedictini monasterio ad vigilias nocturnas sanctorum aliquando fuisse decantatos. Ad vigilias dico, nam de solis vigiliis agitur hoc capite, non de horis diurnis , in quibus feriales psalmos cantant Cistercienses. Isthæc argumenta alicujus mihi videntur esse ponderis, quæ nihilominus libero cujusque judicio , haud gravatim committo.
col.452 Modus autem suprascriptus teneatur.] In numero scilicet rerum dicendarum. Ex quo patet ad mentem Regulæ nulla de sanctis trium lectionum festa celebrari debere, sed tantum duodecim. Recte ergo Boherius in secundo commentario scripsit: « Quidam faciunt tres de quibusdam sanctis, et licet lectiones et responsoria recitentur de sanctis, psalmi tamen feriales dicuntur; sed talis quidem mixtura huic non concordat Regulæ; nec etiam probatur sanctorum festivitas nisi dicantur duodecim lectiones, ut in dominica, ad quam hic magister notanter remittit, qui etiam cupiunt hanc ad litteram servare Regulam, habent hoc modis omnibus emendare. » Et hac forte ratione in Cassinensium Declarationibus anno 1520 scriptis legimus, « de sanctis non debere fieri aliter quam duodecim lectiones aut commemorationem , præter quam infra octavas, quo tempore tres debent lectiones tantum dici. » Quandonam vero apud nostros incœperint festa trium lectionum nos latet.
Lateinischer Text: Ausgabe von Hunter Blair, The Rule of St. Benedict, Fort Augustus 1906, ohne die Bibelverweise in eckigen Klammern und die Anmerkungen des Herausgebers. Übliche Verszählung. · Übersetzung von P. Pius Bihlmeyer OSB († 1931), Bibliothek der Kirchenväter, 1914. Gemeinfreier Text in Frankreich (Art. L123-1 des französischen Gesetzbuchs über geistiges Eigentum). Abschrift und Durchsicht: Abbatia Sancti Petri de Curte. Fehler melden